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Le covoiturage séduit de plus en plus les jeunes actifs
Depuis deux ans, les plateformes de covoiturage enregistrent une hausse régulière des trajets domicile-travail. Pour beaucoup de jeunes salariés, partager sa voiture n’est plus seulement une question d’économies : c’est aussi un moyen de réduire son impact environnemental et de rendre le trajet plus agréable. Certaines entreprises encouragent désormais la pratique en réservant des places de parking aux covoitureurs ou en participant aux frais de carburant.
Léa, 26 ans, assistante commerciale à Nantes, a franchi le pas l’année dernière. « Au début, je voulais simplement dépenser moins, raconte-t-elle. Finalement, j’ai rencontré des collègues d’autres services et le trajet passe beaucoup plus vite. » Comme elle, près d’un jeune actif sur cinq déclare partager régulièrement sa voiture pour aller travailler, selon une enquête publiée au printemps.
Le succès s’explique aussi par les difficultés du quotidien : le prix des carburants reste élevé et les transports en commun desservent mal certaines zones d’activité éloignées du centre. Les applications, de leur côté, ont simplifié la mise en relation : quelques minutes suffisent pour trouver un conducteur qui fait le même chemin.
Des freins demeurent pourtant. Certains salariés hésitent à dépendre d’un collègue pour rentrer chez eux, notamment quand leurs horaires changent au dernier moment. Pour les rassurer, plusieurs plateformes proposent désormais une garantie retour : si le conducteur annule, le passager est remboursé de son taxi. Les spécialistes de la mobilité en sont convaincus : le covoiturage du quotidien ne fait que commencer.
Texte rédigé pour ce sujet d’exemple, au format d’un article de presse régionale (2026)
1. Selon l’article, le covoiturage domicile-travail…
- A diminue depuis deux ans.
- B progresse régulièrement.
- C reste stable chez les jeunes.
2. Pour les jeunes salariés, partager sa voiture est d’abord…
- A une obligation de leur entreprise.
- B un choix aux motivations multiples.
- C une contrainte environnementale.
3. Au départ, Léa a choisi le covoiturage pour…
- A rencontrer des collègues d’autres services.
- B répondre à une demande de son entreprise.
- C réduire ses dépenses.
4. Selon l’enquête citée, le covoiturage régulier concerne…
- A environ 20 % des jeunes actifs.
- B la moitié des salariés.
- C surtout les habitants des centres-villes.
5. D’après l’article, les applications ont surtout permis de…
- A faire baisser le prix des carburants.
- B améliorer les transports en commun.
- C mettre rapidement en contact conducteurs et passagers.
6. Pour rassurer les passagers, certaines plateformes…
- A prennent en charge le retour du passager en cas d’annulation.
- B interdisent aux conducteurs de changer leurs horaires.
- C offrent le carburant aux conducteurs réguliers.
Voir le corrigé +
Piège : la réponse A inverse le sens de « enregistrer une hausse ».
Piège : les entreprises « encouragent » la pratique, elles ne l’imposent pas ; encourager n’est pas obliger.
Piège : rencontrer des collègues est ce qu’elle a découvert « finalement », pas sa raison de départ.
Piège : « la moitié » surestime largement « un sur cinq » ; convertissez la fraction (1 sur 5 = 20 %) avant de choisir.
Piège : le prix des carburants et les transports en commun sont cités comme causes du succès, pas comme effets des applications.
Piège : la participation aux frais de carburant vient des entreprises, pas des plateformes.